La Mandarelle

Rodez : des fèves glissées dans la Mandarelle pour l’Épiphanie

Rédigé le 31/12/2018
Centre presse - J. Mouffok


La fève reprend le design de la boîte dans laquelle le gateau est vendu.


L’emblème culinaire de Rodez refait parler de lui. À l’approche de l’Épiphanie, le dessert lancé en septembre dernier par la Jeune chambre économique (JCE) innove, en proposant dans 1 000 de ses créations une fève originale.

La galette des rois pourrait bien avoir un petit goût de pommes et de noisettes cette année à Rodez ! Du moins, c’est ce qu’espèrent les créateurs de la Mandarelle. Pour remettre sur le devant de la scène le nouvel emblème culinaire ruthénois, ces derniers ont eu la savoureuse idée de créer un objet particulier, lié à cette période de l’année.

 

1 000 exemplaires disponibles

D’ici quelques jours, les futurs acheteurs risquent fort d’y découvrir une agréable surprise. En l’occurrence, une fève rectangulaire reprenant le design de la boîte dans laquelle le dessert est vendu. "L’objet pourrait bien plaire aux collectionneurs", avance confiant Mathieu Ginestet, chargé de superviser l’évolution du projet pour le compte de la Jeune chambre économique (JCE). Éditée à 1 000 exemplaires, elle se trouvera dans autant de gâteaux qu’auront fabriqués les pâtissiers détenteurs de la recette, à savoir les deux enseignes Chez Clément, rue d’Armagnac et à Onet-le-Château, et à la Pyramide de Montagne, rue du Touat.

Secrètement, les pères du projet rêvent de voir la Mandarelle prendre la place des frangipanes et autres couronnes des rois sur les tables aveyronnaises durant le mois de janvier. Leurs vœux, assez fous en apparence, ne le sont pas tellement. Trois mois et demi après le lancement officiel, un chiffre témoigne de l’engouement que suscite encore la nouvelle création. Chaque semaine, 500 gâteaux sont ainsi vendus sur les trois sites où la clientèle peut le trouver. Une perspective haute sur laquelle la jeune équipe n’avait pas forcément tablé lors de la présentation, en septembre dernier. "Avec le recul, on peut dire qu’on a réussi un coup", raconte Mathieu Ginestet, qui voit dans ce succès l’attachement des Ruthénois à l’histoire de leur ville.

Une association fin janvier ?

L’arrivée d’une fève collector dans les foyers dans les prochains jours n’est pourtant qu’une étape du long chemin qui attend la Mandarelle en cette année 2019. Une fois les rois tirés, il sera temps de préparer l’avenir. Un avenir qui passera, si tout se déroule parfaitement, par la création d’une association. "Il va y avoir passation de pouvoir, confirme le superviseur de la JCE. Nous étions au départ de ce projet. Désormais, c’est au tour d’un organisme ou d’une personne de prendre la responsabilité de cette future structure et de faire perdurer la Mandarelle".

En fonction de l’avancement des travaux, celle-ci devrait voir le jour d’ici la fin du mois de janvier.

A la recherche de nouveaux pâtissiers

L’appel n’est pas nouveau. Mais face au succès rencontré par la Mandarelle, la JCE cherche toujours de nouveaux débouchés pour son emblème culinaire.  Pour le moment, seules trois adresses confectionnent et distribuent le gâteau ruthénois. 
Toutes les bonnes volontés sont donc les bienvenues pour améliorer et agrandir le réseau. Renseignements via un formulaire d’inscription sur le site  www.lamandarelle.fr, ou par mail à contact@lamandarelle.fr